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Chers Internautes,
Vous êtes les bienvenus sur le site www.centralepanafri.onlc.fr , en construction. Il a été crée le 04 juillet 2007. Il entend être la vitrine des travaux de la "Centrale Panafricaine de Recherches Scientifiques et Culturelles (C.P.R.S.)" . Ladite Centrale est une structure toute jeune que j'essaye de mettre sur pied depuis Décembre 2005 , dans le but de galvaniser le processus de développement africain par le canal de la Science. Merci. En attendant, vos réflexions et suggestions seraient les bienvenues.
KOM Bernard, DOUALA CAMEROUN
Email: kombernar@yahoo.fr
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LA C.P.R.S., L'AFRIQUE REPENSEE PAR L'AFRICAIN
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Dernière modification : 03/09/2011 à 18:14
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REFLEXION SUR LE PRIX SCIENTIFIQUE OBIANG NGUEMA
L’un des principaux points focaux de l’actualité internationale de ces derniers jours est sans nulle doute la question du PRIX SCIENTIFIQUE OBIANG NGUEMA, du nom de l’actuel Président équato-guinéen.
En effet, ce dernier a récemment crée ledit prix dans le but de primer les chercheurs du monde les plus brillants, dans les divers domaines des sciences de la vie. Mais seulement, à en croire Radio France internationale (hier matin 23 octobre) et autres médias, ce prix dont il voulait laisser la gestion à l’ organisation des Nations Unies (O.N.U.), s’est heurté à un rejet de cinquante huit (58) pays membres, lesquels pays ont estimés qu’ils ne peuvent pas faire cet honneur à un régime qu’ils jugent répressif et corrompu.
Voilà succinctement présenté le fait qui a motivé la réaction présente de la Centrale Panafricaine de Recherches Scientifiques et Culturelles (C.P.R.S.), qui se résume en un certain nombre d’analyses.
Au cliché de dictature que ces pays attribuent à son régime, le Président NGUEMA s’en défend. Une attitude de sa part qui contribue tout de même à rendre les accusations discutables. Et puis, pourquoi cette exigence absolument ? A supposer qu’un Président soit un dictateur, mais cela lui empêche t-il de mener parfois de bonnes actions, même par sursaut ? Ne serait-on pas entrain d’enfermer le Président OBIANG dans un cliché, plutôt que d’encourager une telle initiative qui peut s’inscrire dans la logique d’un développement de l’Afrique par le canal de la science ? Au lieu de maudire la " tenebre ", il vaut mieux y allumer une chandelle, dit un adage que nos cinquante huit (58) pays devraient peut-être prendre en compte.
Les autres prix internationaux que les autres gens et les autres peuples ont crées par le passé auraient-ils été absolument dans l’approbation de tous. Eh bien, non. Si tous au moins l’on s’en tient au prix Nobel, les débuts n’ont pas été faciles, comme en témoigne INGMARIE FROMAN, journaliste indépendante : <<Les prix Nobel pouvaient en principe être décernés à n’importe qui dans le monde, une idée extraordinaire à la fin du XIXe siècle. La famille de Nobel protesta et essaya de faire annuler le testament. Malgré ces contretemps, cinq ans jour pour jour après sa mort, le 10 décembre 1901, les prix Nobel étaient décernés pour la première fois à Stockholm et Oslo.>> C’est dire que la promotion du prix scientifique OBIANG ne devrait être que partie remise. La patience est une vertu, et il faut s’en armer. Autant le prix Nobel n’est pas géré par l’ONU et n’est pas décerné à Genève, autant le prix scientifique OBIANG pourrait être décerné à MALABO et/ou dans une autre capitale mondiale consentante, par un ou plusieurs comités ou institutions scientifiques universitaires.
La création d’un prix scientifique en Afrique constitue par ricochet un appel à la mobilisation de l’intelligentsia scientifique africaine, dont l’appui serait un atout supérieur pour le progrès définitif du continent. Comment comprendre que jusqu’à ce jour aucun scientifique Africain, ou d’origine africaine, du continent ou de la diaspora noire, n’ait été lauréat du prix Nobel ? Est-ce parce qu’ils n’ y ont jamais été intéressés, parce que leurs candidatures n’ont pas été souvent soumises, ou alors parce que les principes inédits de l’impérialisme scientifique ( dont les noirs Américains savent quelque chose) ne le permettent pas encore. De toutes façons, que ce soit le Pr Victor ANOMAH NGU (Cameroun), NOAH SAMARA (Ethiopie), Philip EMEAGWALI (Nigéria), Ernest SIMO (Cameroun), Gabriel AUDU OYIBO (Nigéria), CHEICK MODIBO DIARRA (Mali), Jacques BONJAWO (Cameroun), ou encore le Pr Ahmed SHAFIK (Egypte), le Pr LUHRUMA (Zaire), le Pr OBEL (KENYA), en passant par MBANG SAMBA (Cameroun), CHEIKH ANTA DIOP (Sénégal), pour ne citer que ceux-là, peut-on affirmer indiscutablement qu’aucune de ces personnalités ne méritait pas un prix Nobel de science ?
Par ailleurs, le Président HOUPHOUET de Côte d’ivoire aurait-il réussi la construction de la basilique de Yamoussoukro s’il avait voulu compter sur l’extérieur ? L’actuel Président ABDOULAYE WADE du sénégal, après l’échec du NEPAD dont le succès dépendait d’un financement extérieur, n’a t-il pas réussi à construire le monument de la renaissance par d’autres moyens. Hier, le roi HASSAN II du Maroc, pour marquer son règne d’une pierre blanche, a fait construire l’édifice religieux le plus haut du monde (troisième mosquée du monde après la Mecque et Médine), grâce aux moyens purement locaux. Si, de même, l’Afrique du sud devait s’appuyer sur l’Occident d’une manière ou l’autre pour réussir l’organisation de sa coupe du monde de football 2010, Dieu seul sait si elle y serait parvenue.
L’on semble être dans cette logique des autres, qui veut que l’ Africain ne soit pas capable de grandes choses, lesquelles merveilles seraient réservées à d’autres peuples. Pourtant, << il faut rêver grand >>, conseillait CHEICK DIARRA aux jeunes Africains.C’est dire que le prix scientifique OBIANG NGUEMA peut se permettre d’exister simplement depuis le continent, sans dépendance obligatoire vis-à-vis de l’extérieur, pour son lancement. Gustave EIFFEL ou Louis XIV, par exemple, auraient-ils eu besoin d’ autorisations hors de France, pour ériger leurs chefs d’oeuvres que sont la tour EIFFEL et le château de Versailles, respectivement ? Peut-être que non.
Enfin, la Centrale panafricaine CPRS, qui se déclare compétente dans la gestion du prix OBIANG NGUEMA,invite la Guinée Equatoriale à aller de l’avant dans la mise sur pied de ce prix qui est une contribution évidente à un réel déploiement du continent en particulier, et aussi à un mieux être de l’humanité en général. Cette initiative qui se situe dans la logique d’un panafricanisme scientifique devrait bénéficier du soutien de la communauté scientifique africaine et mondiale.
S’il est probable que des Américains, des Russes, des Chinois, des Japonais, des Français(pour ne citer que ceux là) puissent habiter la planète Mars d’ici deux mille cinquante (2050), il faudrait bien que des Africains y soient aussi, et tout cela se prépare aujourd’hui. Tout est question de neurones.
Merci.
KOM Bernard
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PROFIL D'UN BON DIRIGEANT (05 sept2010)
Le progrès de l’humanité se veut être une préoccupation de tous les jours, tout au moins pour ce qui est des bonnes volontés qui oeuvrent sincèrement pour une telle évolution. Et lorsque l’on évoque une telle problématique, l’on ne peut pas ne pas prendre en considération les aspirations des peuples du tiers monde dans son ensemble, ou de l’Afrique en particulier. C’est dans cette vision que l’Afrique subit ou s’impose désormais des exigences vis-à-vis de questions comme la transparence, la démocratie, ou encore la bonne gouvernance, pour ne citer que celles-là.
Afin de donner toujours davantage de signification et de contenu à ce dernier concept de bonne gouvernance, le Parti de l’Esprit d’Avril 48 (PEA48) a choisi d’imprimer un nouveau pas.
En effet, après la notion de ’’ Liste d’or ’’ (Voir sur panafrique.e-monsite.com) dont le but est de consacrer les bons gouvernants en société, le PEA48 propose aujourd’hui ’’ Le profil d’un bon dirigeant ’’, une appréhension qui a pour objectif d’inspirer les divers responsables politiques, administratifs, religieux, les chefs d’entreprises et autres leaders d’opinion, encore soucieux de bien faire. En voici les grandes lignes, souvent ramenées au contexte africain :
1- La crainte de Dieu.
Il s’agit d’une crainte qui est imprimée dans la conscience du dirigeant, et non d’une crainte placée sur les lèvres tout simplement. Le dirigeant doit donc être suffisamment croyant.
2- La méthode du consensus.
Avant de prendre chaque décision importante, il procède en général par une concertation plus ou moins élargie, selon le cas. En fait, ’’ De la discussion jailli la lumière et la lumière éclaire tout le monde’’ . Concertation est sagesse et non faiblesse.
3- Il peut être démocrate.
La possibilité d’alternance est-elle une garantie vers le bien être social des populations ? La monarchie ou le monopartisme sont-ils des garanties de dictature ou de malaise social ?
4- Il doit être bon gouvernant.
Le bon dirigeant a l’obligation de gérer de manière à favoriser la paix et le progrès social de ses concitoyens.Il doit donc toujours veiller à bien manager les ressources mises à sa disposition, dans l’intérêt de tous.
5- Il doit être travailleur.
Le chef doit donner le bon exemple.
6- Il doit être patriote,nationaliste ou panafricaniste, pour ce qui est de l’Afrique.
On a besoin d’un minimum d’amour pour bien servir.
7- Il doit être sportif.
Le sport contribue à la santé des peuples et par ricochet au développement social.
8- Il doit savoir écouter.
Cela peut améliorer la qualité de ses décisions. Bien sûr qu’il doit savoir distinguer les médisances des informations utiles.
9- Il doit être compétent dans son domaine de formation.
C’est un atout indéniable.
10- Il doit avoir au moins quinze ans de réputation d’intégrité.
Cette exigence peut être utile pour certains postes sensibles impliquant la gestion de gros moyens.
11- Avoir exercé des responsabilités depuis au moins 15 ans.
Ce point, un peu comme le précédent, peu s’appliquer à certaines hautes fonctions de la république.
12- L’homme doit avoir atteint le grade de la simplicité, sur le plan spirituel.
C’est un réflexe pouvant induire l’humilité, la modestie, remèdes contre le matérialisme et l’amour des mondanités qui contribuent souvent, au contraire, aux détournements de fonds publics, et autres gabégies. Posséder le matériel sans s’en laisser posséder.
13- L’homme doit être respectueux des traditions spirituelles africaines positives.
L’animisme, malgré tout, sera la source lointaine du développement escompté de l’Afrique. C’est son rejet par les fils du continent qui entraîne les implications dans des ordres plus ou moins ténébreux. Il s'agira aussi de préserver les éléments spirituels modernes.
14- S’il a grandi dans la facilité et l’opulence, il doit étudier et palper du doigt la pauvreté souvent majoritaire. S’il a grandi dans la pauvreté, il doit se garder de l’aliénation due au bien être.
15- Il tient à la compétence, dans l’équilibre régional, même au-delà des résultats électoraux.
16- Il peut recourir à la force positive, si le besoin est établi.
C’est la capacité de la dictature éclairée.
17- Il pense que tout pouvoir vient de Dieu, même lorsqu’on doit l’arracher.
18- Il peut être choisit par Dieu, sans explication, même pour être dictateur.
19- Il n’est certes pas parfait, mais doit se parfaire tous les jours, du mieux qu’il le peut.
20- Il doit faire assez souvent des bilans partiels, question d’apprécier le degré d’atteinte des objectifs préalablement fixés.
21- Il doit être pragmatique.
22- Il doit respecter ses collaborateurs autant qu’il est respecté.
Alors, voilà une autre contribution à la bonne gouvernance que le PEA48 et son Président National, son Excellence Jean Marc NGOSS soumettent à la critique. Peut-être est-ce une vision utopique. Mais quoi qu’il en soit, l’objectif est d’aider à contenir les nombreux débordements et autres maladresses souvent observés chez des responsables nationaux dans la gestion quotidienne du pouvoir. Autant ceci pourrait servir de miroir pour certains dirigeants encore désireux de bien faire, autant cela pourrait demain guider l’électeur dans le choix de son élu. Les Etats-unis d’Afrique pourraient également passer par l’avènement de tels nouveaux leaders ayant le profil légitime.
Fait à Douala le 05 septembre 2010
Le Secrétaire Général National
KOM Bernard
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LE BON ENSEIGNANT
(05 Octobre 2010)
Comme chaque année, l’occasion nous est donnée ce 05 octobre 2010, de célébrer l’enseignant du monde dans ses différentes facettes. C’est un autre moment pour examiner les contours d’un métier souvent remis sur la sellette.
Parler du métier d’enseignant, c’est en général dans un souci d’amélioration de la qualité des enseignements transmis aux apprenants. Et pour cela, il est souvent indispensable de prendre en amont des dispositions adéquates telles que : bien rémunérer l’enseignant, veiller à une bonne discipline scolaire, fournir du matériel didactique de qualité, tout comme il peut s’agir aussi de bien former les professeurs, pour ne citer que ces quelques aspects de la donne.
C’est dans cette dernière optique que la présente édition de la journée mondiale de l’enseignant offre la possibilité d’une réflexion sur le profil du bon enseignant, et ce à l’attention de ceux encore soucieux d’un minimum de travail qualitatif.
Alors le bon enseignant,
1- Il est compétent, cultivé et travailleur.
2- Il prépare toujours d’avance ses leçons conformément au programme en vigueur, avant de les exposer en classe.
3- Il pratique autant que faire se peut une pédagogie centrée sur l’apprenant : La méthode active.
4- Il fait toujours un effort pour faire l’appel des élèves en classe.
5- Il travaille en collaboration tant avec l’administration scolaire qu’avec ses collègues, de même qu’il recherche une certaine harmonie avec les élèves, souvent dans le sourire.
6- Il essaye pendant son cours, de répondre à toutes les questions des élèves, du mieux qu’il le peut, dépendamment de ses compétences et du temps imparti. Cela contribue autant à le former lui même, et à lui fournir une expérience professionnelle certaine.
7- Il est éducateur au-delà d’être instructeur. Les échanges et la proximité avec l’élève ne se limitent pas en classe, à condition que tout cela soit mené de manière responsable.
8- Il donne toujours au moins un devoir à faire à domicile, pendant ou à la fin de la leçon.
9- Il est sévère envers les élèves qui ne font pas leurs devoirs. Une sévérité objective, sans rancune, ni méchanceté. Les sanctions appropriées dans ce cas ne sont que celles qui remettent l’apprenant au travail.
10- Il corrige par lui-même, autant que possible, les copies de ses élèves, question d’apprécier leurs lacunes et savoir réorienter ses enseignements.
11- Il est le conseiller pédagogique ouvert à la fois au parent et à l’apprenant.
12- Il s’habille de manière décente.
13- Il pose souvent la question : ‘’ Quelqu’un n’a-t-il pas compris mes explications ? ’’
14- Il dit souvent aussi : ‘’Arrêtez d’écrire et suivez d’abord.’’
15- Il est assidu au cours
16- Il a conscience que tout le monde apprend tous les jours, lui-même y compris. Cela lui induit le sens de l’humilité.
17- Il s’efforce d’arrimer son cours aux technologies de l’information et de la communication.
18- Lorsqu’il promet en classe de revenir sur une question difficile ou ambigüe, il finit bien par tenir parole, même s’il n’a pas pu lever le blocage.
19- Il fait suffisamment d’exercices d’applications permettant de guider l’apprenant en privé.
20- Il respecte le temps imparti à la leçon.
21- Il sait écouter l’élève, en classe comme en dehors, lorsque le temps le lui permet.
22- Il est ordonné dans sa démarche didactique (cohérence dans les cours et entre les leçons, tenue du tableau, etc.)
23- Il remplit progressivement le cahier de texte au fil des leçons.
24- Après un compte-rendu de devoir en classe, il examine toujours les revendications sérieuses (erreurs de décompte de points, parties mal corrigées, parties non corrigées, etc.), sur les copies des élèves, afin de rendre à qui ce de droit.
25- Il progresse de manière plus ou moins uniforme et en harmonie avec ses collègues du même niveau, dans le programme scolaire qu’il doit couvrir.
26- Lors des évaluations, il compose en général au niveau de l’élève moyen, et de manière à valoriser l’apprentissage et les efforts quotidiens des apprenants.
27- Il évalue en ayant le souci d’un taux de réussite socialement acceptable, au terme des corrections.
28- Il travaille avec foi, dans un esprit positif et sans partialité (racisme, tribalisme, discrimination filles-garçons, sectarisme, favoritisme, corruption, trafic d’épreuves ou de notes, etc.). En particulier, il ne doit pas favoriser, d’une manière ou l’autre, ceux des élèves à qui il fait des cours particuliers.
29- Il pose autant de questions (même banales parfois) que possible pendant le cours, en choisissant à chaque fois un nouvel élève. C’est de l’évaluation diagnostique permanente.
30- Il doit pouvoir transmettre son savoir avec amour et simplicité, tout en maintenant la classe vivante.
31- Il ne doit pas transporter tous ses états d’âmes en classe, ni être égocentrique.
32- Il doit finir son programme en fin d’année scolaire, tout en étant soucieux de la réussite des élèves.
33- Il sait utiliser différents moyens et astuces pour passer le message en classe.
Voilà un petit panorama de quelques capacités exigibles à l’enseignant idéal. Celles-ci pourraient être classées selon plusieurs catégories, la transmission des connaissances, le social, la mise vestimentaire, la moralité, la discipline, la progression, le côté évaluation, etc.
Enfin, loin de toute prétention d’avoir été exhaustif sur la problématique, et loin de toute envie de provoquer certaines sensibilités éducatives, la Centrale panafricaine (panafrique.e-monsite.com), en collaboration avec la classe de Terminale C du lycée JOSS de Douala au Cameroun, promotion 2010-2011, a simplement voulu par la présente publication, contribuer à la quête quotidienne d’une éducation de qualité. Il n’en demeure pas moins que chacun, y compris les auteurs de cet article, a son petit ‘’chat’’.
A chacun de compléter ce travail (selon son contexte), qui l’on ose espérer, pourrait servir de miroir pour préserver quelques vocations ou en créer d’autres, dans les milieux enseignants.
La possibilité d’une éducation de qualité serait-elle si loin de nos capacités ? Si nul n’est parfait, il faut toujours néanmoins se rapprocher autant que possible de la perfection, se donner toujours un idéal à atteindre. Merci.
KOM Bernard, Chercheur Indépendant