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Chers Internautes,

        Vous êtes les bienvenus sur le site  www.centralepanafri.onlc.fr , en construction. Il a été crée le 04 juillet 2007. Il entend être la vitrine des travaux de la "Centrale Panafricaine de Recherches Scientifiques et Culturelles (C.P.R.S.)" . Ladite Centrale est une structure toute jeune que j'essaye de mettre sur  pied  depuis  Décembre 2005 , dans le but de galvaniser le processus de développement africain par le canal de la Science.  Merci.  En attendant, vos réflexions et suggestions seraient  les bienvenues.

                       KOM  Bernard, DOUALA  CAMEROUN

Email: kombernar@yahoo.fr

Notes importantes:

1- Les thèmes publicitaires qui apparaissent    sur ce site sont imposés par l'hébergeur.

2- Les articles publiés sur ce site sont libres d'exploitation pour le grand public.

3- Si vous êtes un particulier, un groupe ou une entreprise honnêtement soucieux d'investir pour la cause africaine,alors vous trouverez en la C.P.R.S. un partenaire sûr.Osez et vous verrez.

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          L' Afrique peut financer l'Afrique.
                      
                              Merci.

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  Dernière modification : 15/01/2010 à 15:07

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               Dernières publications

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                   (Publiée le 02 mai 2009)

 

 

LETTRE DU PEA48 AU SÉNAT AMÉRICAIN 


PARTI DE L’ESPRIT D’AVRIL 48 (PEA48)
DECISION N°00037/MINATD/DAP/SDE/SPP
SIEGE SOCIAL : RUE CEGET, BONABERI
B.P 9753 DOUALA-CAMEROUN
Site Web : pea48.e-monsite.com
Email : pea_48@yahoo.fr



Douala le 22 Avril 2009


Le PEA48 AU SENAT AMERICAIN,

Objet : Coopération
Afrique – Etats-Unis


Honorables Sénateurs,

Dans ce monde en globalisation continue, l’un des tous derniers grands événements de la politique internationale reste sans nul doute, le grand changement que les Etats - Unis ont connu en janvier dernier avec l’accession de leur nouveau Président, son Excellence BARACK OBAMA, à la magistrature suprême.
Dans ce contexte politique dont le caractère assez singulier n’est plus à démontrer, il est certainement prévisible que les relations bilatérales Afrique - Etats unis en subiront, plus que par le passé, une certaine relance.
C’est de ce fait que nous, militants du Parti de l’Esprit d’Avril 48 (PEA48), au Cameroun, et notre Président National, son Excellence Jean Marc NGOSS, avons ressenti dans un élan de panafricanisme, la nécessité de soumettre deux réflexions au sénat américain

1- La montée progressive de BARACK OBAMA jusqu’à sa prestation de serment en janvier 2009 comme 44e président des Etat – Unis, avec le succès que l’on sait, a naturellement contribué à déclarer médiatiquement ses origines multiraciales. Par le même temps, plusieurs reportages vidéos ont laissé entrevoir le degré de modestie qui est celui de sa famille kenyane pour ne considérer que celle –là.
Alors honorables Sénateurs, l’on a peut – être le droit de se demander si la continuité dans cette modestie serait louable devant Dieu et les hommes. Cette famille a jusque - là l’honneur d’avoir engendré l’une des plus grandes personnalités mondiales de notre temps. Ne devrait-elle pas en tirer le meilleur ? Elle est une ’’ famille présidentielle ‘’, même s’il n’est point question ici d’en faire la présidente des familles.
La conception africaine estime que les familles d’origines de BARACK OBAMA (KENYA, HONOLULU, DJAKARTA) mériteraient d’être relevées matériellement, à défaut d’envisager des réaménagements des quartiers abritant ces familles.
Peut –être que la pensée américaine le conçoit aussi, et que des dispositions sont déjà mises en place dans ce sens, nous l’espérons.
Autant OBAMA peut faire quelque chose pour l’Afrique, peut-être autant l’inverse est vrai.


2- Le président OBAMA prend les rênes de l’exécutif américain en janvier dernier alors qu’il a quarante - sept (47) ans. En cas d’une gestion crédible du pays, il pourrait naturellement se voir octroyé un deuxième mandat par le peuple américain, auquel cas il quitterait l’exécutif à l’âge de cinquante cinq (55) ans. Oui, seulement cinquante -cinq ans, un âge encore jeune pour que l’homme puisse déjà se limiter, par exemple, à la gestion d’une éventuelle fondation OBAMA.
Barack Hussein OBAMA : Président des Etats-Unis d’Amérique. Un génie politique jusque-là, un homme avec qui tout semble possible dans ce domaine. Un observateur ne faisait-il d’ailleurs pas remarquer dans Jeune Afrique que : ’’ ce qui surprend ce n’est pas l’ascension d’OBAMA, mais plutôt la rapidité de son ascension. ’’ ?
Face à un homme doté d’une telle aura, comment s’empêcher de vouloir l’éprouver autrement ?
OBAMA, on le sait, symbolise une nouvelle ère pour les Etats-Unis, et probablement pour le monde entier. Autant son influence est marquante aux E.U., autant elle l’est sur l’échiquier international.
Et s’il était question de matérialiser davantage l’action OBAMA au-delà des E.U., après son passage à la maison blanche. Eh bien, comment ?
Après avoir servi le peuple de son pays, est-ce que le Président OBAMA ne pourrait-il pas porter son exemplarité vers d’autres continents, dont l’Afrique ?
C’est dans cette optique que le PEA48 a jugé non négligeable de soumettre à l’attention du sénat américain et du Président lui-même, l’algorithme suivant d’une possible fin de carrière pour Barack OBAMA. Voici :
a) Au terme de sa présidence aux E.U., et après un certain répit, pourquoi Barack OBAMA ne pourrait-il pas prendre son bâton de pèlerin en direction de l’Afrique ? Il adopterait précisément la nationalité d’un pays africain de son choix, pays dans lequel il s’installerait ensuite.
b) Après 06 (six) mois d’observation des réalités africaines, il mettrait par conséquent sur pied un parti politique, dans le but évident de conquérir le pouvoir politique de ce pays, avec les chances de succès que l’on imagine.

c) Et si par hasard, la providence venait à lui prêter des ailes, alors notre Américain - Africain participerait à sa manière à la redynamisation de la Démocratie et de la bonne gouvernance sur le continent, et surtout aiderait à booster les mécanismes de redéploiement de l’idée des Etats-Unis d’Afrique.
d) A l’issue, enfin, d’un éventuel mandat de cinq (5) ou sept (7) ans à la tête d’un état africain, son Excellence M Barack OBAMA pourrait reprendre sa nationalité américaine, pour une retraite paisible dans son pays, à défaut d’achever sa carrière sur le continent.

e) Mais par ailleurs, si ce sportif, au terme de son mandat présidentiel africain, gardait de la fraîcheur physique, pourquoi n’offrirait-il pas ses services au prochain Etat africain qui le solliciterait ? Souvenons-nous du « vieux Lion » qui en fin de carrière en France s’était donné pour nouvelle tache de faire monter les équipes de football de la deuxième à la première division. N’y aurait-il pas une certaine analogie ?
Enfin, M le Président des E.U, honorables Sénateurs américains, Chers observateurs politiques internationaux, le monde matériel n’est-il pas simplement une grosse émanation des multiples rêves individuels ou collectifs des humains ? Pourquoi ne pas rêver donc ?
Qu’y a-t-il d’impossible sous les cieux ?

Voilà quelques suggestions issues de nos laboratoires. Certains pourraient les trouver inconcevables, voire saugrenues, mais nous osons croire qu’elles seront comprises et surtout leurs faisabilités mises en étude.

Le PEA48 et son Président National, son ExellenceJean Marc NGOSS, vous souhaite beaucoup de succès à la tête des E.U et adressent par la même occasion leurs sincères salutations au parti démocrate américain, frère.
Vive la coopération Etats-Unis - Afrique
Vive le parti Démocrate américain, vive le PEA48
Ampliations
- Barack OBAMA
- Sénat américain
- Ambassade Américaine -Cameroun
- Médias

Le Secrétaire Général National


KOM Bernard, 00 237 99 87 74 59

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(Publiée le 02 Mai 2009)


LETTRE DU PEA48 AU D.G. DE LA CRTV 

Parti de l’Esprit d’Avril 48 (PEA48)
Décision N°00037/MINATD/DAP/SDE/SPP
Siège Social : Rue CEGET, Bonabéri
B.P. 9753 Douala – Cameroun
Site Web: pea48.e-monsite.com
Email : pea_48@yahoo.fr

Douala le 20 Avril 2009




A M le Directeur Général de la CRTV
Office de Radio et Télévision Camerounaise,

Objet : Remarques et Suggestions

            J’ai l’honneur, au nom des militants du PEA48 et de son Président National, son Excellence Jean Marc NGOSS, de venir auprès votre haute personnalité, porter par la présente lettre, quelques remarques et suggestions, dans le souci simple de contribuer à notre manière au progrès national.

1- Depuis quelques mois maintenant une certaine innovation a spontanément lieu dans les médias audiovisuels camerounais : une douce incursion progressive des langues nationales dans les habitudes. En effet :

a) Les téléfilms locaux, par exemple, persévèrent dans leurs habitudes brèves de faire des clins d’œil aux langues nationales lors de certaines conservations.

b) Certains concours de Miss ont récemment intégré parmi leurs préalables, la nécessité au moins de s’exprimer en langues locales en public, pour les différentes concurrentes.

c) A coté d’autres chaînes locales qui ont déjà définitivement adopté le pidgin english, par exemple, c’est une autre chaîne en voie d’implantation qui annonce le ton avec des programmes en foufouldé et autres langues nationales.

d) Une autre chaîne locale de télévision, dans la même lancée, vient d’inaugurer depuis environ deux mois, l’idée de la publicité en langues nationales (pour des produits technologies en l’occurrence).

        Voila M. le Directeur quelques marques d’un progrès indéniable qui pourrait hisser la culture audiovisuelle d’Afrique centrale au même rang que celles d’Afrique de l’ouest, du Maghreb ou de l’Afrique australe.

De ce fait, nous vous suggérons ici d’examiner dans quelle mesure la CRTV pourrait diffuser chaque semaine une heure au moins d’émission en langues nationales, si tel n’est pas encore le cas. La multiplicité de nos langues devant cesser d’être perçue comme un frein, il suffit d’envisager une certaine rotation des principales d’entre elles, dans ledit espace.



2) Dans le paysage médiatique actuel au Cameroun la chaîne de télévision « Equinoxe » a opté dans son émission « Interpellation de faire la critique de la gouvernance nationale d’une manière discutable. L’homme de la rue interviewé doit se prononcer en
« Ce qui m’énerve dans ce pays c’est… ». Une telle démarche visiblement tendancieuse et persistante (voir lettre ci jointe) mériterait par souci d’objectivité et de pondération qu’il lui soit trouvée un contrepoids conséquent.

Ainsi M. le Directeur, le PEA48 profite du présent courrier pour vous faire les propositions suivantes, étant entendu que tout n’est pas que noir, même si tout n’est pas rose non plus, au Cameroun :

- Créer une émission vox pop dans laquelle l’homme de la rue répondra par « ce qui me plait dans ce pays c’est… », ou encore,

- Créer une telle émission où chaque interviewé répondra en deux volets : “ ce que je déplore encore dans notre pays c’est… ‘’ et ‘’ Ce qui me plaît dans notre pays c’est…’’

- Créer une émission de même nature, où le citoyen interviewé puisse critiquer la gouvernance, d’une manière franche, positive, libre et polie.

M. le Directeur, nous devons probablement consacrer ensemble le dialogue national, et les médias sont plus que interpellés à cet égard.

3) La CRTV, la chaîne de télévision nationale camerounaise a récemment envoyé des reporters sur place au Zimbabwe en vue d’en avoir le cœur net à propos de la crise politique post-électorale qui a miné ce pays pendant plusieurs mois.
Cette attitude qui traduit un journalisme d’investigation, un journalisme responsable, marque en même temps, dans le cas d’espace, un comportement panafricain à l’instar de ceux des présidents Abdoulaye WADE et Laurent GBAGBO (voir document ci-joint) du Sénégal et de Côte d’Ivoire, respectivement, un comportement que le PEA48 salue à sa juste mesure.

Il s’agit de rendre objectivement compte des situations socio - politiques sur le terrain au Zimbabwe, loin de certaines prétentions des médias internationaux. Le media africain devra donc essayer de perpétrer cette conduite de ‘’ L’Afrique par elle-même’’, à côté celle de ‘’ L’Afrique par l’autre’’, car d’autres terrains d’enjeux multiples tels que le Zimbabwe continueront certainement d’exister demain sur le continent.

Voila le M le Directeur, quelques réflexions que le Parti de l’Esprit d’Avril 48 (PEA48) et son président National., son Excellence Jean Marc NGOSS, ont jugé utiles d’être porté à votre connaissance.
Puissions nous, dans le dialogue et la tolérance, bâtir ensemble le pays.

Vive le cameroun.


Le Secrétaire Général National


KOM Bernard, 00 237 99 87 74 59

Ampliations
- Ministre de la communication
- Ministre de la culture
- D.G. de la ‘’CRTV’’
- Rédaction ‘’Equinoxe Télé’’
- Observateurs politiques
- Médias

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                                      REACTUALISATIONS
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Remarque: A compter de janvier 2010, la " Liste blanche " deviendra la " Liste d'or " ou " Liste de la bonne gouvernance"

 LE PEA48  ET  LA LISTE  BLANCHE  CAMEROUNAISE

         (Dernière mise à jour: 21oût 2009)

   Dans la lutte quotidienne en vue d'instaurer la démocratie et plus particulièrement la Bonne Gouvernance en Afrique, l'opinion nationale et l'opinion internationale s'accordent tous les jours pour condamner, menacer, voire sévir contre les mauvaises pratiques des responsables politiques et administratifs, susceptibles de nuire à la bonne marche de la Nation.

      Ainsi, fort de son idéologie pragmatique et progressiste, le Parti de l'Esprit d'Avril 48 (PEA48), sous l'approbation de son Président National,son Excellence Jean Marc NGOSS, adopte le concept de " Liste Blanche ", comme catalyseur de la bonne gouvernance, et en soutien aux actions déjà entreprises par certains acteurs de la scène nationale camerounaise.

      Ci-dessous définies les grandes lignes et les contours de ce produit national:

1- Appartenir à la liste exige la nationalité camerounaise.

2- Appartenir à la liste ne garantit pas une promotion.

3- Appartenir à la liste ne garantit pas une décoration.

4- Appartenir à la liste ne confère pas l'invulnérabilité.

5- Appartenir à la liste n'assure pas la pérénité au poste.

6- Appartenir à la liste ne met pas à l'abri de l'incompétence.

7- Appartenir à la liste exige un bon service dans le cadre de l'exercice de sa fonction, ou encore une certaine réputation établie.

8- Appartenir à la liste est une reconnaissance assez objective et publique de votre exemplarité.

9- Appartenir à la liste est une suggestion à la promotion.

10- Appartenir à la liste ne garantie aucune prime.

11- Appartenir à la liste n'oblige l'interréssé en rien.

12- Appartenir à la liste n'exige pas d'être militant du PEA48, même si l'option est souhaitable.

13- Ne pas appartenir à la liste doit simplement exhorter chacun au travail.

14- Ne pas appartenir à la liste, n' établit pas automatiquement votre incompétence.

 

                 Autres dispositions relatives à la Liste Blanche

  1- La Liste Blanche se veut aussi objective que possible.

  2- Chacun a le droit de contester la présence d'un ou de plusieurs individus sur la liste,moyennant des arguments sérieux.

  3- Chacun a le droit de suggérer une ou plusieurs personnalités "listables", moyennant des arguments sérieux.

  4- Les mises à jour de la Liste Blanche peuvent se faire à tout moment, sans préavis du public. L'impulsion peut dépendre de l'actualité.

  5- Les réactions relatives à la Liste peuvent être adressées en contactant l'un ou l'autre des sites suivants: www.centralepanafri.onlc.fr ou encore  pea48.e-monsite.com.

  6- Le concept de Liste Blanche n'est pas un espace pour se faire de la pub.

  7- Les suggestions libres à l'endroit du concept sont les bienvenues,car le peuple doit contribuer à l'instauration de la bonne gouvernance.

  8- Toute personnalité listée a le droit de suggérer son "délistage", même si l'option est peu souhaitable.

  9- La Liste Blanche suggère, mais n'oblige l'Etat camerounais en rien.

  10- La Liste Blanche n'a pas pour objectif de plaire ou de déplaire,mais de servir la nation.

  11- Dans la liste suivante, l'ordre d'apparition des personnalités citées n'est en rien significatif.

  12-

 

  Liste  Blanche Camerounaise

1-  Jean Marc NGOSS

2- Fritz NTONE NTONE 

3- TSIMI  EVOUNA  

4- GARGA HAMMAN HADJI

5- Maurice TCHUENTE

6- GOUNOUKO HAOUNAYE

7- KALKABA MALBOUM

8- ADAMOU NDAM NJOYA

9- BELL Luc Réné

10- ISSAH  HAYATOU

11- Maurice  KAMTO

12- SANDA OUMAROU

13- Madeleine TCHUINTE

14- Louis BAPES BAPES

15- ETOUNDI  OYONO

16- SALI  DAIROU

17- Henriette MENANGA

18- André SIAKA

19-  IYA MOHAMMED

 20- Yves Michel FOTSO

21- Mme ACHIDI ACHU

22- Mme Minette LIBOM LI LIKENG

23- Denise  FAMPOU

24- Françoise FONING

25-( A Suivre...)



En liste d'attente

1-
Pascal ANONG A BIDIME

2- Jacques FAME NDONGO

3- Ebenezer NJOH MOUELLE

4-

5-

6- Augustin EDJOA

7- Gilbert KADJI

8- PUIS NJAWE

9-  

10- ( A suivre)

11-

CATEGORIE JEUNES ESPOIRS

1- ATEBA EYENE

2- Matthias OWONA NGUINI

                     Chers internautes camerounais, le contenu de cette liste dépend de votre détermination sérieuse à servir la bonne gouvernance au pays. A vous de l'alimenter ou de la délester.

 

 

 

 

KOM   Bernard

S.G.  National du PEA48


      N.B: Ce concept a été mis sur pied en Août 2008, et peut aussi être lu sur les sites web

 pea48.e-monsite.com et panafrique.e-monsite.com

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Mbanga le 09 mars 1999

    A   M_______________________________________________________________

 Objet : Réflexion sur l'excision de la femme.

Bonjour. Je viens respectueusement auprès de votre haute personnalité porter à votre attention quelques analyses personnelles au sujet de l'excision de la femme.
Je me nomme KOM  Bernard, enseignant de Mathématiques actuellement en service au Lycée de Mbanga (à 60 km de Douala au Cameroun), chercheur indépendant.
Vous le savez probablement, un événement, entre autres, qui a défrayé la chronique ces derniers jours en France, c'est le procès contre l'excision, procès à l'issue duquel la cours d'assise de PARIS a condamné à 8 ans d'emprisonnement ferme la citoyenne malienne AWA GREOU pour l'excision de 48 (quarante huit) fillettes.
Il est vrai, la France est un état culturellement et judiciairement souverain, et de ce fait, dispose de la légitimité à légiférer librement sur son territoire. Mais cependant, il n'en demeure pas moins que ledit procès, quelque part, excite le sentiment d’africanité, et partant, justifie un certain droit de réponse. En réalité au-delà de la condamnation de la citoyenne malienne, transparaît visiblement celle d'une culture, d'une tradition africaine. D'ailleurs, les envolées dans ce sens sont bien remarquables, tant du côté médical où l'on admet bien évidemment que excision = mutilation, que du côté judiciaire où l'excision est un crime passible de 15 ans d'emprisonnement.
Que ce soit sur les ondes de R. F. I. radio ou d'AFRICA N°l (Afrique sur scène ,mars 93, Journal des Auditeurs) l'on a suivi avec quelle véhémence les uns et les autres, Africains ou non, condamnent la pratique de l'excision de la femme, de la femme africaine ; barbarie, égoïsme des hommes, caducité culturelle etc., sont autant de mots et expressions qui attestent ce radicalisme. Oh, DIEU le  PERE.
Malgré tout, cette sorte d'offense culturelle, oblige à une remise en question objective de la pratique de l'excision.
 
                 L'excision, entend- t- on dire, est une pratique mauvaise. D'accord, mais, n'est-elle que mauvaise? Si oui, pourquoi? L'Afrique n'a-t-elle une fois de plus engendré que du mauvais? Les initiateurs africains d'une telle tradition n’étaient-ils que des cons ? Et si c'était plutôt une empreinte historique de sagesse, mal interprétée par l'orgueil des temps modernes? Déjà, les traditions non occidentales incomprises ne sont-elles pas souvent frappées rapidement de caducité? Serait-ce cette incompréhension culturelle qui tous les jours s'érige de plus en plus en une intolérance culturelle ? Pourrait-il enfin s'agir, pourquoi pas, d'une autre parallèle du genre "les Africains n'ont pas d'histoire"?
              Quoi qu'il en soit, rien n'étant entièrement mauvais, je me suis permis un autre angle de regard vis à vis de l'excision. Ci-joint une analyse point par point du sujet, laquelle j'espère donnera matière à penser aux uns et aux autres. Alors, au risque de paraître avocat du diable, voici :
1- Si la législation d'un pays en matière de culture doit cibler le cadre géographique national plutôt que les citoyens de ce pays (les nationaux), il est alors pensable que l'on vivra toujours davantage d'aussi dégoûtant procès. En fait, l’individu transporte naturellement sa culture dans ses voyages, et de plus le brassage culturel permanent créera toujours des contrastes analogues. Aussi, chaque peuple possède des abus culturels que l'autre peut fermement rejeter. Qu'en sera-t-il de la fameuse mondialisation si chaque pays devrait légiférer contre tel ou tel aspect de la culture de l’autre.
2- Si l'excision est une barbarie, eh bien, la pornographie en est une autre, malgré qu'elle intègre la culture occidentale  moderne.
3-   Si l'excision est une mutilation, est-on loin d'en dire autant de la circoncision,pourtant pratiquée   aujourd'hui   en occident (tel qu'en   témoignent   les  films pornos) ? Condamner une mutilation et pas l'autre, que faut-il en penser ?
Si l'excision est une mutilation, on pourrait dire que l'excision n'est qu'une mutilation, car bien des traditions médicales modernes sont plus sujettes à la critique sérieuse. Les opérations chirurgicales, les amputations, les transfusions sanguines sont souvent l'objet de remise en question, et ne consacrent malheureusement pas une avancée technologique. D'ailleurs, parlant de l'école d’'HIPPOCRATE (le père de la médecine moderne) le biologiste américain ISSAC ASSIMOV écrit dans Grandes découvertes de la science, P. 126 : " Pour traiter les malades, les médecins qui en faisaient partie s'en remettait au bon sens. Ils ne disposaient ni de médicaments, ni d’instruments, ni du savoir moderne. ...ils ont établi de bonnes règles pratiques pour arrêter les saignements, nettoyer les plaies, réduire les fractures des os, et ainsi de suite. Ils évitaient tous les extrêmes et c."
Selon ce noble esprit thérapeutique d'HIPPOCRATE , cela choquerait plus d'un, que notre chirurgie moderne soit qualifiée, par exemple, de mutilation, non ? Ensuite,
4- Si l'excision est une pratique malsaine qui comporte des risques d'infection, veuillons réaliser que ce n'est pas une exclusivité liée à elle. L'Hôpital moderne aussi n'est point à l'abri de toute critique à cet égard. Certes, nous disposons de produits désinfectants ou stérilisants, avons le souci de blancheur, mais vraiment, est ce que le but de purification cherché est toujours atteint? Y a t il apparence de propreté ou propreté? L'imperfection humaine ne créera-t-elle pas toujours le risque de contamination malgré la pointe de la technologie médicale ? Il y a eu le procès du sang contaminé en France ces jours-ci, et, bien d'autres cas d'infections sérieuses peuvent ainsi être recensés dans nos hôpitaux. Donc, autant que le médecin, l'exciseuse peut être propre ou non. Autant que la blancheur, la noirceur peut révéler la propreté ou non. Autant que vivre dans une villa, l'on peut vivre dans un taudis, proprement ou non. Autant que le chirurgien, une exciseuse peut être experte ou non.L'aspect d'impureté n'est probablement pas restreinte à l'excision, pour être tant décriée, et plus encore, peut-être que des statistiques (cas de contamination ou d'infection) effectuées de part et d'autre seraient plus édifiantes dans ce sens. Finalement, d'un côté comme de l'autre n'est-ce pas plutôt la conscience professionnelle du thérapeute qu'il faut remettre en question, et non forcement le traitement ?
5- Si l'excision est une tradition caduque, je dis que ce n'est pas gage de négativité, autant que le monde moderne ne constitue point un modèle réussi de civilisation humaine. En fait, notre orgueil de la modernité nous amène inconsciemment à confondre avancée dans le temps et avancée dans la culture, pourtant c'est purement la fierté (compréhensible) d'une époque, d'un temps. La perte de valeurs culturelles positives n'est-t-elle pas un phénomène réel ici ou là, preuve que nous pouvons recevoir des leçons du passé? Il est donc quelque peu déplorable qu'aujourd'hui l'on fasse rimer valeurs passées avec valeurs négatives ou, par ailleurs, valeurs contemporaines avec valeurs positives. Et puis, le monde évolue-t-il vraiment, au sens où nous l'entendons? Ne change-t-il pas tout simplement plutôt? Ensuite,
6- La pratique de l'excision est uniquement inspirée par l'égoïsme masculin, disent d’autres. Comme quoi, l'Africain a voulu se donner l'exclusivité du désir et du plaisir sexuel, au détriment de la femme.
Voilà une belle mélodie bien connue. Réduire l'Africain aux égoïsmes. Hier déjà, n’interdisait-il pas l'œuf au petit Africain, ou certaines viandes ("succulentes pourtant ") à la femme enceinte? Mais, enfin, l'Africain ne possède t-il donc pas desentiment d'humanité? Et la sagesse alors, cette magie blanche africaine, ne devrait-elle pas avoir généré la grandeur d'âme et l'Amour de l'autre? Si ces multiples accusations d'égoïsme étaient plutôt des jugements hâtifs ou des opinions mal pensées, en raison d'analyses superficielles?
 
 
 
 
Si l'excision est un si grave préjudice sexuel à l'égard de la femme, combien d'entre elles en subissent véritablement le méfait au quotidien. Quelles séquelles réelles a-t-on recensé de façon statistique? Certes, quelques africaines ont réagi, et des états africains ont adopté des lois anti-excision, mais tout cela semble uniquement être le fait de l'influence médiatique occidentale. La peur de ne pas penser conformément à la majorité, oblige souvent l'individu à s’aligner. Cette exigence du conformisme occulte malheureusement parfois le vrai, la conscience individuelle. Il y a la vérité populaire et il y a la vérité.
L'excision, par ailleurs, contribue à diminuer le plaisir sexuel féminin, et il n' y a peut - être pas lieu d'en disconvenir. Certains trouvent en cela un mobile suffisant pour justifier leur adversité bien farouche, il faut le dire. Ceux-là semblent ainsi souhaiter," Sexualité pour tous en l'an 3000". Magnifique. Joli programme sexuel.     Mais, malheureusement cette diminution de plaisir semble posséder une autre facette, que l'on qualifierait même de positive. De même que le malheur des uns fait le bonheur des autres, une perte ici est un gain là-bas. Qu'est ce que cette pratique "barbare" peut bien receler de bien?
Une femme non excisée jouit naturellement de son total plaisir sexuel, mais seulement cette totalité ne va pas sans conséquences néfastes pour elle même, et plus particulièrement dans le cas de la jeune adolescente. En réalité, il faudrait peut-être plutôt dire que la femme non excisée subit une énergie sexuelle le plus souvent débordante, laquelle engendre alors les nombreux troubles de comportement que l'on imagine. Dans l'ordre de leurs apparitions, il y a le souci de se libérer (désirs intenses obligent), la séduction, la provocation, la maternité précoce, la prostitution, le viol, l'adultère etc., bref , un arbre à plusieurs ramifications. Selon cette logique, il convient alors que l'on réalise plutôt les ravages sociaux pouvant provenir de la non excision. Serait-ce- là une explication à la sexualité folle de notre temps? Une femme excisée n’a-t- elle pas alors une meilleure prédisposition à la continence et donc à la force morale et la responsabilité mentale? Quel écart avec la nonchalance, l'esprit de facilité et le sens de la tricherie dont la majorité d'entre elles font preuve au quotidien ? 97 % d'Egyptiennes sont excisées et une quarantaine d'états africains valident encore l'excision. Comment ça tout ce monde-là n'a pas pu réaliser au préalable la " barbarie " de l'excision ? Un aveuglement collectif? Etonnant. Une femme en proie permanente à la "démangeaison sexuelle", et donc "agitée" a-t-elle véritablement des chances d'avoir un bon mari?
Certaines sociétés qui désapprouvent l'excision , peuvent probablement ainsi justifier les " mariages jeunes" adoptés pour les femmes, car visiblement, une adolescente non mariée, non excisée , peut être involontairement une bombe sexuelle
, et donc une forme de danger social. Si, prôner l'abstinence ou la continence est facile, eh bien la pratique l'est moins, car le contrôle de l'énergie sexuelle est sans doute un art.                                        
 
      Enfin, voilà résumée, une autre appréhension de l'excision de la femme, qui pourrait peut être réorienter les analyses menées jusque là par les uns et les autres.
 
L'adoption de l'excision en Afrique a ainsi pu être un sage procédé de contrôle et de régulation de la sexualité sociale, que la mémoire africaine moderne ne parvient plus à expliquer, du fait de l'oubli ou de l'aliénation culturelle.
C'était une analyse comme une autre.
 KOM  K. Bernard,
Enseignant de Maths et Chercheur  indépendant  
 
S/c Lycée de Mbanga B.P .97
Tel: (237) 49-36-64, Ou
 
S/c B.P. 48 Mbanga
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Ampliations
-   Mouvements de libération de la femme- Mbanga
-   AfricaN01- GABON.
-    RFI - France
-   Presse
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